par | Août 28, 2025 | Informations, Prévention, Sécurité

On ride, on glide, on pump, on turn…et on tombe…

Kit d'urgence premiers secours, "bobos"

Rider, c’est le fun… mais pensez aussi au kit de premiers secours !

Quand on part rider, pumper ou foiler, on pense d’abord au fun : le vent, la glisse, les potes, les gamelles mémorables… Bref, on se concentre sur la session.
Mais parfois, la réalité nous rappelle qu’on évolue avec du matos qui ne fait pas dans la dentelle : le foil, le mât, la planche… et bim, ça tape. Résultat : une belle plaie, un bleu qui gonfle, une coupure qui saigne plus que prévu.

La plupart du temps, ce n’est pas dramatique. Mais quand il n’y a rien pour soigner sur place, ça peut vite devenir galère. Et pour une plaie plus importante, il faut pouvoir préparer le terrain avant de filer aux urgences.

Un petit kit de secours à proximité du spot, ça change tout.

Le minimum vital de la trousse du rider :

  • Bétadine : pour désinfecter.

  • Compresses stériles : nettoyer et couvrir la plaie.

  • Vaseline : pour éviter que la plaie sèche en attendant d’arriver aux urgences (oui, ce n’est pas « officiel », mais ça aide !).

  • Bande : pour maintenir la compresse (et éviter l’épilation sauvage avec du scotch).

  • Sérum physiologique : nettoyer plaies ou yeux.

  • Sparadrap adapté à l’humidité : parce qu’on est rarement bien sec sur un spot.

  • Gants latex : pour protéger celui qui soigne.

  • Petits ciseaux : toujours utiles.

  • Arnica (crème/gel) : pour bleus et chocs.


Pourquoi c’est indispensable ?

Parce que ça permet non seulement de gérer un bobo, mais aussi :

  • de rassurer tout le monde (un rider blessé + un spot sans matos = panique),

  • de gagner du temps avant d’arriver aux urgences,

  • et parfois… de pouvoir finir sa session quand c’est léger !

Alors oui, la trousse de secours ne fait pas rêver autant qu’un nouveau foil carbone, mais sur l’eau comme ailleurs, anticiper, c’est rider plus serein.

 

ȃtapes

 

1. Nettoyage

  • Utiliser du sérum physiologique en dosettes pour rincer abondamment la plaie.

  • Retirer délicatement les impuretés visibles (sable, poussière, etc.).

  • Utiliser les compresses, Éviter le coton qui laisse des fibres.

2. Désinfection

  • Appliquer avec compresse un désinfectant doux (type Bétadine, chlorhexidine).

  • Ne pas utiliser d’alcool pur (trop agressif, retarde la cicatrisation).

3. Protection immédiate

  • Appliquer une fine couche de vaseline ou corps gras (optionnel, uniquement pour éviter le dessèchement en attendant une prise en charge médicale).

  • Poser une compresse stérile sur la plaie.

4. Fixation

  • Maintenir la compresse avec une bande (sans trop serrer pour ne pas couper la circulation).

  • Utiliser du sparadrap adapté à l’humidité si besoin.

5. Précautions

  • Toujours se laver ou se désinfecter les mains avant d’intervenir (gants latex si dispo).

  • Surveiller l’évolution (rougeur, gonflement, chaleur = risque d’infection).

  • En cas de plaie profonde, saignement important ou doute : urgences directes.